Les plantes
LES PLANTES MÉDICINALES
Même si certaines vertus attribuées ne sont pas attestées, les plantes présentées ici sont encore utilisées dans la pharmacopée actuelle. Nous ne pouvons qu’être admiratifs devant la connaissance que possédaient déjà nos illustres ancêtres !
L'achillée soigne les blessures, pouvoir cicatrisant. Dioscoride, médecin des légions romaines, conseillait d’écraser les feuilles et de les appliquer sur les blessures afin de stopper les hémorragies.
L’Armoise commune est utilisée comme vermifuge, antispasmodique et soigne les infections urinaires. Les Gaulois la nommaient « ponema ».

L’Aunée est utilisée par les Romains contre l’indigestion. Elle élimine la mélancolie et déclenche les rires selon Pline l’Ancien.
La Bardane permet de traiter de nombreuses maladies de peau, les arthrites et le diabète. Dioscoride l’indique dans le traitement des ulcères.
Le Bouillon blanc, selon Pline l’Ancien, soigne les lésions pulmonaires.
La Chélidoine est efficace contre les problèmes digestifs comme les spasmes et en usage externe contre les verrues.
La Chicorée : dans la Grèce et la Rome antiques, Dioscoride, Galien et Pline l’Ancien lui attribuaient diverses propriétés notamment liées aux problèmes de digestion.
La Consoude : Dioscoride l’employait sur les plaies pour arrêter les hémorragies et contre les hémorroïdes.

Le Coquelicot fait disparaître la nervosité, l'anxiété, l'émotivité, les troubles du sommeil de l'adulte et de l'enfant. Il calme efficacement de la toux et des irritations de la gorge.
La Guimauve : selon Pline, quiconque prend une cuillerée de cette plante éloignera la maladie pour la journée. Dioscoride recommandait des cataplasmes de racines de guimauve contre les morsures et piqures d’insectes et prescrivait une décoction contre les maux de dents et les vomissements.
L’Hypericum (millepertuis) est utilisé notamment pour traiter diverses affections cutanées. Des propriétés antidépressives viennent de lui être reconnues par les biologistes et chercheurs actuels. Dans la Grèce antique, Hippocrate, Pline et Galien le recommandaient contre la possession démoniaque.
L’Ortie, consommée sous forme de potages, de galettes ou avec des œufs, était considérée comme une source de santé et de bien-être. Elle est aussi reconnue depuis l'Antiquité pour ses qualités hémostatiques puissantes.
Le Plantin majeur est utilisé pour cicatriser les plaies et contre les piqûres de guêpes ou de moustiques en utilisant le suc extrait de la plante fraîche ou en confectionnant des cataplasmes de feuilles.
La Ronce : Pline l'Ancien vantait déjà ses effets anti- inflammatoires pour l’intestin et la bouche, considérant que la nature ne l’avait pas " créée seulement pour nuire à l’homme " mais aussi pour ses propriétés astringentes au niveau digestif.
La Rue : dès l’Antiquité, on pensait que cette plante avait la propriété de rendre la vue plus perçante et les peintres romains en consommaient beaucoup pour cette raison.

La Sauge est sans conteste la reine des plantes médicinales. Son nom est déjà une sorte de diplôme d'efficacité puisque salvia vient du latin salvare qui signifie "sauver", "guérir". Pour les Romains, elle est "l’herbe sacrée" et se récolte dans le cadre d’un cérémonial spécial, sans l'intervention d'outils de fer. On sait aujourd’hui que les sels de fer sont une substance incompatible avec la sauge ! Elle est connue depuis des siècles pour ses propriétés stimulantes, puisque son usage était interdit sur les stades de la Grèce antique, preuve que la pratique du dopage ne date pas d’hier.
La Verveine : dans l’Antiquité romaine, elle était élevée au rang de plante sacrée. On l’utilisait, certes, pour ses vertus médicinales mais elle servait également aux lustrations et à la purification des autels romains.

LES PLANTES AROMATIQUES
Les romains utilisaient déjà à l’époque des variétés que nous consommons encore aujourd’hui, comme la ciboulette, la sauge ou le thym. Mais d’autres végétaux entraient également dans l’art culinaire romain. Ils existaient souvent à l’état sauvage ou étaient importés des voyages effectués en Asie par exemple.
Le Fenouil : ses usages culinaires et médicaux remontent à l'Antiquité. Egyptiens, Grecs et Romains l'incorporaient à leurs mets. Hippocrate et Dioscoride le recommandaient aux nourrices pour activer la sécrétion du lait ainsi qu'aux personnes menacées de cécité. Les romains croyaient que les serpents, au moment de leur mue, se ranimaient la vue en se frottant les yeux avec cette plante, d’où son usage pour augmenter l’acuité visuelle ainsi que pour soigner morsures de serpents et empoisonnements divers.
Le Laurier : les Grecs et les Romains l'avaient consacré au soleil car ils étaient persuadés qu'il protégeait de la foudre. Il est aussi le symbole de la victoire militaire. Chez les Grecs et les Romains anciens, l'usage était d’en couronner les poètes et les vainqueurs, d’où l’origine du mot « lauréat ».
La Mauve : les feuilles des jeunes pousses se mangent en légumes depuis l'Antiquité. Elles donnèrent à Cicéron, qui en était très friand, des indigestions. Martial en faisait une cure après ses orgies et, selon Pline, une potion à base de suc de mauve, met à l'abri des malaises pour la journée.

Le Romarin était pour les Romains une herbe sacrée, qui portait bonheur aux vivants et assurait aux morts un séjour paisible dans l’au-delà. Ils en tressaient donc des couronnes qu’ils coiffaient pour certaines fêtes, les mariages en particulier et qu’ils déposaient sur les tombeaux. Ils en faisaient brûler aussi dans les cérémonies religieuses en guise d’encens. Sous forme d'huile, le romarin aide à l'échauffement du corps avant de pratiquer une activité physique aux thermes.
La Sariette compte aussi parmi les plantes d'assaisonnement. Son arôme ressemble à celui de l'origan.
LES PLANTES DÉCORATIVES
Les Romains n’étaient pas aussi sensibles aux fleurs que nous le sommes aujourd’hui. Leurs jardins étaient surtout composés de plantes et d’arbustes où le feuillage jouait un rôle important. Nous leur devons beaucoup comme l’art topiaire, cette discipline qui consistait à tailler les végétaux pour en faire de véritables sculptures aux formes diverses. Ces buis, lierres, romarins et autres lauriers servaient surtout de base architecturale aux jardins.
L’Acanthe est d’un usage classique dans les jardins romains. En architecture, sa représentation stylisée est aussi très caractéristique de l’ornement des chapiteaux de type corinthiens.
Le Lierre : les Romains attribuaient à cette plante le pouvoir d'empêcher de s'enivrer. C'est pourquoi ils représentaient Bacchus, dieu de la vigne et du vin , le front ceint d'une couronne de lierre pour montrer qu'il pouvait boire sans craindre les effets de l'alcool. Les poètes faisaient de même lors des festins, pour les mêmes raisons.
La Lychnis coronaria, dont le nom vient du grec lychnos qui signifie lampe. Les feuilles de cette vivace étaient vendues pour servir de mèche aux lampes.
Le Laurier rose : dans l’Antiquité, les fleurs du "Nerium oleander" ornaient déjà les jardins grecs et romains.
Le Myrte était considéré comme un arbre sacré chez les Romains. Du fait de son parfum exquis, celui-ci était consacré à Vénus. Ils confectionnaient avec ses rameaux les couronnes des triomphateurs. Le bois et le feuillage étaient brûlés comme encens. Les baies séchées, à la saveur brûlante, étaient écrasées et servaient de substitut au poivre qui était réservé aux plus riches.
Les quatre plates-bandes situées de part et d’autre du massif « plantes décoratives » ont pour thème :
LES PLANTES UTILITAIRES
Elles présentent un panel non exhaustif de végétaux utilisés à diverses fins comme les tissus, la vannerie, l’alimentation ou le parfum… Ces exemples servent encore aujourd’hui comme la lavande ou la rose pour le parfum ou encore le lin pour le textile.
LES PLANTES ALIMENTAIRES
La Cynara cardunculus : ce légume, tant par l'aspect que par le goût, est un proche parent de l'artichaut. Il ressemble à bien des égards à leur ancêtre commun, le chardon, dont il est une forme géante avec des pétioles larges et charnus. Du chardon est né le cardon, puis l'artichaut. Nous savons avec certitude que les cardons étaient très appréciés à Rome.

La Chicorée : les Romains l'ont cultivée pour manger ses feuilles en salade. Pline l'Ancien la mentionnait pour soigner les maux de tête, en mélange avec de l'huile de rose et du vinaigre.
Même si certaines vertus attribuées ne sont pas attestées, les plantes présentées ici sont encore utilisées dans la pharmacopée actuelle. Nous ne pouvons qu’être admiratifs devant la connaissance que possédaient déjà nos illustres ancêtres !
L'achillée soigne les blessures, pouvoir cicatrisant. Dioscoride, médecin des légions romaines, conseillait d’écraser les feuilles et de les appliquer sur les blessures afin de stopper les hémorragies.
L’Armoise commune est utilisée comme vermifuge, antispasmodique et soigne les infections urinaires. Les Gaulois la nommaient « ponema ».

L’Aunée est utilisée par les Romains contre l’indigestion. Elle élimine la mélancolie et déclenche les rires selon Pline l’Ancien.
La Bardane permet de traiter de nombreuses maladies de peau, les arthrites et le diabète. Dioscoride l’indique dans le traitement des ulcères.
Le Bouillon blanc, selon Pline l’Ancien, soigne les lésions pulmonaires.
La Chélidoine est efficace contre les problèmes digestifs comme les spasmes et en usage externe contre les verrues.
La Chicorée : dans la Grèce et la Rome antiques, Dioscoride, Galien et Pline l’Ancien lui attribuaient diverses propriétés notamment liées aux problèmes de digestion.
La Consoude : Dioscoride l’employait sur les plaies pour arrêter les hémorragies et contre les hémorroïdes.

Le Coquelicot fait disparaître la nervosité, l'anxiété, l'émotivité, les troubles du sommeil de l'adulte et de l'enfant. Il calme efficacement de la toux et des irritations de la gorge.
La Guimauve : selon Pline, quiconque prend une cuillerée de cette plante éloignera la maladie pour la journée. Dioscoride recommandait des cataplasmes de racines de guimauve contre les morsures et piqures d’insectes et prescrivait une décoction contre les maux de dents et les vomissements.
L’Hypericum (millepertuis) est utilisé notamment pour traiter diverses affections cutanées. Des propriétés antidépressives viennent de lui être reconnues par les biologistes et chercheurs actuels. Dans la Grèce antique, Hippocrate, Pline et Galien le recommandaient contre la possession démoniaque.
L’Ortie, consommée sous forme de potages, de galettes ou avec des œufs, était considérée comme une source de santé et de bien-être. Elle est aussi reconnue depuis l'Antiquité pour ses qualités hémostatiques puissantes.
Le Plantin majeur est utilisé pour cicatriser les plaies et contre les piqûres de guêpes ou de moustiques en utilisant le suc extrait de la plante fraîche ou en confectionnant des cataplasmes de feuilles.
La Ronce : Pline l'Ancien vantait déjà ses effets anti- inflammatoires pour l’intestin et la bouche, considérant que la nature ne l’avait pas " créée seulement pour nuire à l’homme " mais aussi pour ses propriétés astringentes au niveau digestif.
La Rue : dès l’Antiquité, on pensait que cette plante avait la propriété de rendre la vue plus perçante et les peintres romains en consommaient beaucoup pour cette raison.

La Sauge est sans conteste la reine des plantes médicinales. Son nom est déjà une sorte de diplôme d'efficacité puisque salvia vient du latin salvare qui signifie "sauver", "guérir". Pour les Romains, elle est "l’herbe sacrée" et se récolte dans le cadre d’un cérémonial spécial, sans l'intervention d'outils de fer. On sait aujourd’hui que les sels de fer sont une substance incompatible avec la sauge ! Elle est connue depuis des siècles pour ses propriétés stimulantes, puisque son usage était interdit sur les stades de la Grèce antique, preuve que la pratique du dopage ne date pas d’hier.
La Verveine : dans l’Antiquité romaine, elle était élevée au rang de plante sacrée. On l’utilisait, certes, pour ses vertus médicinales mais elle servait également aux lustrations et à la purification des autels romains.

LES PLANTES AROMATIQUES
Les romains utilisaient déjà à l’époque des variétés que nous consommons encore aujourd’hui, comme la ciboulette, la sauge ou le thym. Mais d’autres végétaux entraient également dans l’art culinaire romain. Ils existaient souvent à l’état sauvage ou étaient importés des voyages effectués en Asie par exemple.
Le Fenouil : ses usages culinaires et médicaux remontent à l'Antiquité. Egyptiens, Grecs et Romains l'incorporaient à leurs mets. Hippocrate et Dioscoride le recommandaient aux nourrices pour activer la sécrétion du lait ainsi qu'aux personnes menacées de cécité. Les romains croyaient que les serpents, au moment de leur mue, se ranimaient la vue en se frottant les yeux avec cette plante, d’où son usage pour augmenter l’acuité visuelle ainsi que pour soigner morsures de serpents et empoisonnements divers.
Le Laurier : les Grecs et les Romains l'avaient consacré au soleil car ils étaient persuadés qu'il protégeait de la foudre. Il est aussi le symbole de la victoire militaire. Chez les Grecs et les Romains anciens, l'usage était d’en couronner les poètes et les vainqueurs, d’où l’origine du mot « lauréat ».
La Mauve : les feuilles des jeunes pousses se mangent en légumes depuis l'Antiquité. Elles donnèrent à Cicéron, qui en était très friand, des indigestions. Martial en faisait une cure après ses orgies et, selon Pline, une potion à base de suc de mauve, met à l'abri des malaises pour la journée.

Le Romarin était pour les Romains une herbe sacrée, qui portait bonheur aux vivants et assurait aux morts un séjour paisible dans l’au-delà. Ils en tressaient donc des couronnes qu’ils coiffaient pour certaines fêtes, les mariages en particulier et qu’ils déposaient sur les tombeaux. Ils en faisaient brûler aussi dans les cérémonies religieuses en guise d’encens. Sous forme d'huile, le romarin aide à l'échauffement du corps avant de pratiquer une activité physique aux thermes.
La Sariette compte aussi parmi les plantes d'assaisonnement. Son arôme ressemble à celui de l'origan.
LES PLANTES DÉCORATIVES
Les Romains n’étaient pas aussi sensibles aux fleurs que nous le sommes aujourd’hui. Leurs jardins étaient surtout composés de plantes et d’arbustes où le feuillage jouait un rôle important. Nous leur devons beaucoup comme l’art topiaire, cette discipline qui consistait à tailler les végétaux pour en faire de véritables sculptures aux formes diverses. Ces buis, lierres, romarins et autres lauriers servaient surtout de base architecturale aux jardins.
L’Acanthe est d’un usage classique dans les jardins romains. En architecture, sa représentation stylisée est aussi très caractéristique de l’ornement des chapiteaux de type corinthiens.
Le Lierre : les Romains attribuaient à cette plante le pouvoir d'empêcher de s'enivrer. C'est pourquoi ils représentaient Bacchus, dieu de la vigne et du vin , le front ceint d'une couronne de lierre pour montrer qu'il pouvait boire sans craindre les effets de l'alcool. Les poètes faisaient de même lors des festins, pour les mêmes raisons.
La Lychnis coronaria, dont le nom vient du grec lychnos qui signifie lampe. Les feuilles de cette vivace étaient vendues pour servir de mèche aux lampes.
Le Laurier rose : dans l’Antiquité, les fleurs du "Nerium oleander" ornaient déjà les jardins grecs et romains.
Le Myrte était considéré comme un arbre sacré chez les Romains. Du fait de son parfum exquis, celui-ci était consacré à Vénus. Ils confectionnaient avec ses rameaux les couronnes des triomphateurs. Le bois et le feuillage étaient brûlés comme encens. Les baies séchées, à la saveur brûlante, étaient écrasées et servaient de substitut au poivre qui était réservé aux plus riches.
Les quatre plates-bandes situées de part et d’autre du massif « plantes décoratives » ont pour thème :
LES PLANTES UTILITAIRES
Elles présentent un panel non exhaustif de végétaux utilisés à diverses fins comme les tissus, la vannerie, l’alimentation ou le parfum… Ces exemples servent encore aujourd’hui comme la lavande ou la rose pour le parfum ou encore le lin pour le textile.
LES PLANTES ALIMENTAIRES
La Cynara cardunculus : ce légume, tant par l'aspect que par le goût, est un proche parent de l'artichaut. Il ressemble à bien des égards à leur ancêtre commun, le chardon, dont il est une forme géante avec des pétioles larges et charnus. Du chardon est né le cardon, puis l'artichaut. Nous savons avec certitude que les cardons étaient très appréciés à Rome.

La Chicorée : les Romains l'ont cultivée pour manger ses feuilles en salade. Pline l'Ancien la mentionnait pour soigner les maux de tête, en mélange avec de l'huile de rose et du vinaigre.

